GreenIQ : une console de jardin intelligente, pilotable à distance et accessible !

Si vous avez la chance de disposer d’un jardin, vous y avez peut-être installé un système d’arrosage automatique à plusieurs secteurs. C’est pratique, c’est programmable et, surtout, ça évite à vos plantes ou à votre potager de dépérir pendant que vous êtes en vacances. Problème : si vous êtes aveugle, il vous est quasiment impossible d’utiliser les programmateurs généralement fournis avec ce genre d’équipement.

Telle était ma situation, frustrante, jusqu’au jour où j’ai découvert la console de jardin intelligente GreenIQ. Facile à installer, d’une utilisation simplicime, cette console permet de programmer un système d’arrosage intégré depuis chez soi ou depuis le bout du monde, sur ordinateur ou via une application mobile, ou même à la voix via Google Home ou Alexa.

Une mise en service facilitée

L’appareil se présente sous la forme d’un disque assez épais, qui ne comporte pas le moindre bouton, ce qui est troublant lorsqu’on connaît les programmateurs habituels et leur myriade de boutons. Il faut, dans un premier temps, le brancher à une prise de courant ordinaire avec les câbles prévus à cet effet, à portée du réseau wifi. La connexion est d’une grande simplicité. On peut accéder à la console soit en entrant manuellement un code qu’il faudra se faire lire, soit en scannant un code QR qui est censé faire le boulot à notre place.

L’étape suivante consiste à relier physiquement l’appareil aux électrovannes du système d’arrosage en lieu et place de l’ancien programmateur s’il y en a un, ce qui peut nécessiter l’aide d’une personne voyante pour assurer la bonne correspondance des câbles avec les différents secteurs.

Il faut s’assurer de disposer d’une réception wifi suffisante à l’endroit où va se trouver la console, ce qui nécessitera peut-être l’adjonction d’un répéteur wifi ou d’un système comparable.

En ce qui concerne l’accessibilité, c’est le bonheur presque absolu. Le site web comme l’application IOS (celle que j’utilise) se configure très facilement. On crée une zone d’arrosage correspondant à chaque secteur, on lui donne un nom pour plus de commodité et on règle le programme pour chaque zone, pour chaque jour ou pour un ou plusieurs jours de la semaine. Ainsi, l’on pourra n’activer qu’une zone, en activer plusieurs ou désactiver complètement l’arrosage. Le réglage de la saisonnalité permet de réduire ou d’augmenter le temps d’arrosage en fonction de la saison pour tous les secteurs à la fois. Seule ombre au tableau de l’accessibilité : il est un peu difficile (mais pas impossible) d’activer manuellement un secteur pour une durée donnée, mais ce n’est pas une chose que l’on fait tous les jours.

J’oubliais : la console dont je dispose permet de créer jusqu’à six secteurs, mais des modèle supérieurs permettent d’an programmer jusqu’à 16, ce qui peut être très utile pour un potager par exemple, ou tout simplement un jardin plus grand.

Autre détail important : on peut raccorder à la console un système d’éclairage extérieur connecté, une station météo et toutes sortes de capteurs (capteurs hygrométriques par exemple). On peut aussi confier la gestion du temps d’arrosage à la station météo, qui se charge alors de moduler les temps d’arrosage en fonction du temps qu’il fait, ce qui, accessoirement, permet une gestion plus écologique et économe de l’eau.

Cerise du verger sur le gâteau : la console GreenIQ est compatible Google Home, et aussi Amazon Alexa via IFTTT. On peut donc, en toute autonomie, programmer et lancer vocalement où sur son application l’arrosage d’un secteur donné, depuis n’importe où, à condition d’être connecté à Internet.

Pour en savoir plus sur cette console, voire s’en procurer une :

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